Deux situations fréquentes
- Un copropriétaire veut équiper son emplacement : la borne est raccordée à son propre compteur ou à un sous-comptage, et le câble emprunte les parties communes.
- La copropriété veut équiper le parking : une infrastructure commune est prévue pour plusieurs emplacements, avec une gestion de puissance partagée et un comptage par utilisateur.
Dans les deux cas, le passage par les parties communes impose d'informer le syndic et, selon le règlement de copropriété, d'obtenir l'accord de l'assemblée générale.
Les étapes d'un projet en copropriété
- Premier échange : nous recueillons les plans, la localisation des compteurs et le nombre d'emplacements concernés.
- Visite technique : relevé des cheminements de câbles, de la puissance disponible et des contraintes du parking (ventilation, compartimentage, accès).
- Dossier pour le syndic : description des travaux, schéma de principe, responsabilités et mode de facturation de l'électricité.
- Décision en assemblée générale si le règlement l'exige.
- Installation, contrôle de conformité par un organisme agréé et mise en service.
Partager la puissance sans tout renforcer
Un immeuble ne dispose pas d'une puissance illimitée. La gestion dynamique de puissance répartit la puissance disponible entre les bornes en fonction de la consommation de l'immeuble, plutôt que de dimensionner le raccordement pour que toutes les voitures chargent au maximum en même temps. C'est souvent ce qui rend le projet possible sans renforcement coûteux du raccordement auprès de Sibelga.
Qui paie l'électricité ?
La consommation de chaque borne est mesurée. Selon le schéma retenu, elle est soit facturée directement sur le compteur du copropriétaire, soit refacturée par la copropriété sur la base du relevé de chaque borne. Nous recommandons un système qui rend cette refacturation simple et incontestable.
